Entrevue avec Joanie Duquette

Il y a quelques mois, j’ai eu la chance – comme plusieurs d’ailleurs – de découvrir la très énergique Joanie Duquette sur les ondes d’NRJ. Voir tout le travail et les efforts qu’elle a fait pour arriver à réaliser ses rêves, ça me rejoint et me touche beaucoup. Je me vois en elle d’une sorte.

Découvrez dès maintenant, l’univers de Joanie Duquette !

En quelques mots, est-ce que tu pourrais nous parler de ton parcours scolaire ?

J’ai fais mon Cégep dans la chouette ville de Thetford Mines en Arts et Lettres. Par contre, j’ai opté pour Arts et Lettres pas d’option. Pas de  »Cinéma » ou  »Télévision ». Un pré-universitaire bien normal. Parfait pour la culture générale et ainsi pouvoir glisser dans une conversation  »Ah wow, quel beau tableau de Monet! » Ensuite je me suis dirigé vers les communications à l’Université Laval. Ça duré 1 mois. Visiblement je n’étais pas fait pour les longues études, mais pour le concret. C’est alors que j’ai commencé le CRTQ (Collège Radio Télévision de Québec) et j’ai terminé en 2006.
Oups.
La question c’était en quelques mots? Échec!

Qui était ton modèle quand tu étais plus jeune ?

Je pourrais probablement dire les Spice Girls, mais ça n’aurait pas de sens avec la présente entrevue. Alors je vais dire Marc Labrèche. Ça peut paraître un peu niaiseux, mais j’ai toujours suivi ses émissions, ses capsules… et j’ai toujours adoré son genre d’humour. Je suis aussi du genre un peu absurde, et je pense que ça vient (beaucoup) de son genre humoristique.

Quel était ton plus grand rêve dans la vie ?

Je pense que partir en tournée avec les Spice Girls ne fait pas plus de sens. Alors si on parle au passé, mon plus grand rêve était de gagner ma vie avec un emploi que j’aime, dans un domaine qui me passionne. Là-dessus je pense que l’on peut dire mission accomplie. Sinon on se reparle quand j’aurai mon propre talk-show à la télé!

Depuis quel âge es-tu passionné par les médias ? Te souviens-tu d’un moment marquant dans ta jeunesse où tu as eu le déclic et que tu as su que c’est ce métier que tu voulais faire plus tard ?

J’ai commencé l’improvisation en 6e année du primaire, j’ai fais du théâtre et j’étais toujours sur la scène. Mais mon déclic a été les  »Secondaire en Spectacle ». J’ai animé plusieurs éditions, et vraiment le coup de foudre a été instantané. Ensuite, ce fut  »Cégep en Spectacle », des petits contrats par-ci et par-là, des animations de festivals locaux, et puis, me voilà où je suis maintenant!

Quel conseil donnerais-tu à un jeune qui veut faire le même métier que toi plus tard ?

Ne pas penser commencer en ville. Exilez-vous. Allez loin. Partez à l’aventure. La Gaspésie, la Côte Nord, l’Abitibi, pleins de coins du Québec où les radios sont importantes pour beaucoup de gens. Vous allez faire des rencontres qui vont vous suivre toute votre vie, et des contacts en radio ça ne se perd jamais, profitez-en!

Qu’est-ce qui te motive au quotidien ?

De surprendre. D’entendre des  »ah ouin! » ou des  »c’est dont bien l’fun! » ou même des  »ah ouin, tu peux faire ça? » L’important c’est de toujours se renouveler. Surprendre. Tout le monde.

Si l’on pouvait te décrire d’une seule façon, comment l’on te décrirais ?

Folle serait probablement le premier mot. Mais ensuite viendrait, drôle et fun, je le souhaite… Mais comme c’était d’une seule façon, je vais garder le folle.

Qui a eu le plus d’influence sur toi au cours de ta vie ?

Dans ma vie présentement : mon amoureux. Il est là pour me donner tous les conseils dont j’ai besoin et m’épauler dans toutes les situations.

Est-ce qu’il y a eu des moments que tu as vécus à la radio que tu te souviendras toute ta vie ? Un moment marquant ?

Chaque journée est marquante, mais j’ai eu la chance de vivre dans la dernière année, une demande en mariage  »Live à la radio ». C’était pour un concours, mais j’ai pleuré, j’en revenais pas tellement c’était beau.

Où aimerais-tu être dans dix ans ?

Probablement avec Patrick Bruel à la Place des Grands Hommes.

Si tu pouvais faire une entrevue avec n’importe qui dans toute l’histoire, qui choisirais-tu ?

Paul McCartney. Je suis une fan incontestée des Beatles, et je pourrais mourir en paix en sachant que je pourrais parler avec McCa. Un Homme incroyable avec un parcours invraisemblable. Je ferais probablement beaucoup de pipis nerveux, mais ça vaudrait la peine.

Qu’est-ce qui t’a fait avoir le déclic que tu voulais absolument aller travailler en communication ?

Idem à la question #4.

Comment décrirais-tu ton année 2015 en un mot ?

Je ne pense pas que montagne russe est un mot. Alors je vais choisir invraisemblable. J’ai eu toutes les gammes d’émotions possibles et impossibles. J’ai perdu un emploi. J’ai changé d’équipe. J’ai parti mon site web. J’ai commencé à écrire. J’ai poursuivi mes objectifs. Et tout se passe merveilleusement bien, dans une phase où je pensais que tout allait se dérouler mal. Un conte de fée. Mais comme conte de fée n’est pas un seul mot non plus, je vais garder ma première idée et dire invraisemblable.

De quoi es-tu le plus fière dans ton parcours professionnel ?

D’être encore, presque 10 ans plus tard, dans l’univers médiatique. C’est un privilège que je vais respecter le plus longtemps que je peux.

Tu as gradué du Collège Radio Télévision de Québec (CRTQ) en 2006. Est-ce que tu as un souvenir mémorable de ton passage ?

Plusieurs. J’ai eu la chance d’être dans un petit groupe, ou chaque personne m’a marqué à leur façon. Les amis avec qui j’ai été à l’école, les profs… mais je pense que deux personnes ont forgé mes souvenirs mémorables… Alain Dufresne et Christian Lavoie. Les maîtres du conseil, de la motivation, ont toujours été là pour moi… et en hommage à Christian décédé il y a un an maintenant… il ne pouvait y avoir de meilleurs mentors dans une carrière que ces deux-là. Par chance, un homme merveilleux tiens le château fort : Alain. Alors oui : Alain m’a marqué. Me marque encore et m’aide dans chaque étape de ma carrière. Ce sont plus que des profs, ils deviennent des guides pour nous.

Selon toi, quelle est la plus importante qualité que l’on doit avoir en ondes ?

Rapidité d’exécution, spontanéité, polyvalence, rigueur, rigueur et rigueur. Finalement, je pense qu’on peut prendre rigueur comme réponse finale.

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