Entrevue avec la passionnée, Cynthia Plamondon

La musique et les communications, elle est tombé dedans quand elle était petite. Pas de doute, elle était faite pour ce métier. Lorsqu’on prend le temps de découvrir l’animatrice Cynthia Plamondon, on peut facilement la décrire en deux mots ; fonceuse et énergique. C’est avec grand bonheur que j’ai eu la chance de m’entretenir avec Cynthia afin d’en connaître davantage sur son parcours professionnel ! Découvrez dès maintenant son univers!

Tu as gradué d’ATM en 2009. Est-ce que tu as un souvenir mémorable de ton passage ?

Wow. Ce qui m’a marqué dans cette aventure à Jonquière, ce sont les liens créés. Encore aujourd’hui, même si nous sommes un peu partout au Québec, mes « amis du Cégep » et moi on se voit 1 à 2 fois par année tous ensemble. On avait 17 ans, on ne connaissait personne, on avait une passion commune et nous voilà, 6 ans plus tard, encore soudés.

Quelle est la première qualité d’une animatrice ?

Tu as de bonnes questions ! Chaque personne a sa perception de ce qu’est une bonne animatrice, mais je crois sincèrement à la rigueur, la passion et la curiosité. Oups, ça fait 3 !

Si tu pouvais faire une entrevue avec n’importe qui dans toute l’histoire, qui choisirais-tu ?

Si j’écoute mon côté « groupie », assurément les BackStreetBoys ! Sinon, Oprah Winfrey, Madonna ou Sonia Benezra.

Que serait-on le plus surpris d’apprendre sur toi ?

Je suis hypersensible…et un peu « matante ». Je pleure en écoutant Décore ta vie, vous voyez le genre !

Quel souvenir gardes-tu de ton adolescence ?

Quelle période ingrate, haha ! Je rêvais. Je rêvais au prince charmant, au jour où mon travail me rendrait riche et populaire (un peu naïve !). Surtout, l’adolescence est synonyme d’amitié entre filles, de magazines Cool et de musique.

Qu’est-ce que tu souhaites réaliser au cours des prochaines années ?

C’est une belle introspection ce questionnaire, wow ! J’y vais un peu au rythme de la vie car elle a été bonne avec moi jusqu’ici. Si je peux continuer de m’épanouir à la radio et à la télévision, ce serait génial. De belles choses se dessinent pour moi cet automne. L’écriture dans les magazines et le web m’attirent également. Je veux ajouter le plus de cordes à mon arc que possible.

Tu as été animatrice à CKOI et NRJ 98,9 à Québec. Te voilà aujourd’hui à la barre de l’émission les Week End NRJ et du Décompte NRJ Francophone à NRJ Gatineau-Ottawa. De quoi es-tu le plus fière à ce jour sur le plan professionnel ?

De n’avoir jamais manqué de travail ! J’ai toujours eu de bons postes depuis ma sortie de l’école. La chance, le timing, le travail…j’en suis très fière ! Et aussi, d’être restée moi-même tout en étant une  « éponge à informations ». J’ai absorbé beaucoup de leçons des gens que j’ai côtoyés.

Quel était ton plus grand rêve quand tu étais petite ?

J’étais et je suis toujours une grande rêveuse. À l’époque, je voulais être chanteuse ! (mauvaise idée !) Ensuite, j’ai voulu être comédienne…puis animatrice. Mon rêve était de divertir les gens!…et aussi d’être une princesse.

Si tu avais à décrire comment tu étais, durant ton enfance, que dirais-tu ?

Avec ma famille, j’étais souriante et enjouée. Avec mon frère, j’étais protectrice. Et à la garderie et à l’école, j’étais ULTRA timide ! Disons que j’ai évolué là-dessus !

Dans la vie, on nous dit souvent qu’il faut apprendre à faire des choix. À savoir dire non. Pour toi ses phrases, sont-elles révélatrices ?

C’est drôle car, quand on me demande des conseils en début de carrière, bien humblement, je réponds : Dis-oui à tout ! J’ai carrément accepté tout ce qui m’était proposé pendant les deux premières années suivant ATM (remplacements, reportages, animation sur le terrain, rédaction..). Je voulais tout savoir, je voulais m’améliorer, je voulais me faire entendre et me faire évaluer. Savoir dire non, c’est plutôt quand ça touche nos valeurs. Savoir faire des choix, c’est quand une situation te semble imposée et que tu vois quand même une porte de sortie. Et oui, c’est important.

Est-ce difficile de se trouver un emploi dans ce domaine en région ?

Je suis plutôt mal placée pour répondre car j’ai eu le grand privilège de débuter dans un « grand centre » (Québec). Mais, habituellement, c’est plus facile de se lancer dans ce qu’on appelle les « régions ». On dirait que ça sonne péjoratif « régions » mais, c’est simplement pour désigner les plus petits marchés. Il ne faut pas avoir peur d’oser se dépayser pour faire ce métier. Encore une fois, le timing et le travail acharné sont indispensables. Beaucoup d’appelés, peu d’élus. Il faut ressortir du lot et être ouvert aux critiques.

Qui était ton modèle lorsque tu étais petite ?

Je voulais être Véronique Cloutier ! Animer la Fureur, c’était le summum pour moi. J’apprenais ses ouvertures d’émissions par cœur. Et, je me souviens d’avoir beaucoup écouter Martin Dallair, à l’époque sur NRJ à Québec. J’aimais son attitude. Et, sur un plan plus personnel, mes parents étaient ma source de motivation.

Quel conseil donnerais-tu à un jeune qui souhaite faire le même métier que toi, plus tard ?

Rêve, visualise, crois. Forge ta personnalité, mise sur tes forces. Écoute la radio de différentes villes (vive l’internet !), analyse le travail de ceux que tu aimes. Saute sur les opportunités d’animation d’événements (les galas, les Secondaire en spectacle). Va à l’école et ensuite, n’arrête jamais de travailler pour t’améliorer. Sois ouvert aux commentaires et aux critiques tout en restant l’être que tu es. Surtout, amuses-toi. Garde cette passion vive. Surprends-toi et surprends les auditeurs.

Depuis quel âge es-tu passionné par les médias ? Te souviens-tu d’un moment marquant dans ta jeunesse où tu as eu le déclic et que tu as su que c’est ce métier que tu voulais faire plus tard ?

J’ai toujours été attiré par le spectacle, la scène, le divertissement mais, j’étais très timide. Je vivais cette passion devant mon miroir. À mon arrivée au secondaire, ma professeur d’art dramatique m’a conseillé l’improvisation. Ce moment où j’ai fait rire une foule. Ce moment où j’ai été applaudi. Ce moment où ma créativité était en pleine ébullition. C’était ça mon déclic. À partir de ce moment, je suis sortie de ma coquille et j’ai commencé à exprimer mon côté « entertainer » à l’école. Sauf en classe où je restais la petite élève modèle !

Qu’est-ce qui te motive dans la vie de tous les jours ?

Mes parents sont mes fans #1. Mon père est décédé récemment et même à l’hôpital, il m’écoutait à la radio et me regardait à la télé. Disons que c’est motivant de les rendre fier. Sinon, le privilège d’avoir un micro qui m’attend à la station, c’est grisant. Le contact direct avec les auditeurs (vive Facebook !) est aussi indispensable. Ça fait sentir vivant ! L’idée de faire une émission encore meilleure qu’hier me donne le coup de pied au derrière pour ne jamais prendre les ondes pour acquis.

Grâce à ton travail à NRJ, tu as la chance de rencontrer des gens de différents milieux. Quelle est la plus belle rencontre que tu as faite à présent ?

C’est l’heure du potin croustillant ! J’ai rencontré mon amoureux au travail. Il a été mon coach et mon mentor. Alors, c’est une belle rencontre. J’ai également rencontré un enfant malade qui venait nous parler du Téléthon Enfant soleil. Son courage, sa générosité et sa persévérance m’ont bouleversé. Récemment, j’ai pu serrer la main de Taylor Swift. Elle m’a impressionné avec ses longues jambes, sa simplicité et son sens du spectacle.

Parle-moi d’un événement qui a marqué ton enfance.

Oh…Réflexion…On dirait que je pourrais parler de plein de choses comme le divorce de mes parents (j’avais 7 ans) mais, ce qui me vient spontanément en tête quand je pense à mon enfance, ce sont les chorégraphies et le lip sync sur des grands classiques. C’est de là que vient ma passion pour la musique. Dès l’âge de 4 ou 5 ans, je m’époumonais sur Def Leppard et je dansais des slows avec des amis imaginaires sur les Scorpions !

Comment t’es-tu motivée à foncer, à avancer et à garder l’espoir dans ton cheminement ?

Sans vouloir sonner ésotérique, je pense que j’ai une bonne étoile. Je suis contente de mon parcours et je pense que l’avenir est prometteur. J’aime relever des défis, j’aime rendre fiers mes patrons et j’aime par-dessus tout me retrouver derrière ma console et faire tripper les gens. J’aime croire qu’avec les efforts et la passion que j’y mets, ça va bien aller pour la suite.

Si tu devais changer d’emploi, vers quel domaine irais-tu ?

Probablement dans l’enseignement. Ou complètement autre chose ! Par exemple, ouvrir mon propre restaurant!

En terminant, voici des minis-questions en rafale :

Haha ! J’adore ! Ce ne sera pas facile, mes collègues sont tous TOTALEMENT adorables.

Dans l’équipe d’NRJ Gatineau-Ottawa qui…

  • joue-le plus de tours hors d’ondes ? La rusée Andrée Anne Brunet
  • est le plus concentré avant le début d’une émission ? Moi ? Je fais toujours le saut quand quelqu’un entre en studio ! Sinon, Martin Tremblay a sa petite bulle le matin. Il est au courant de tout !
  • est-le mieux préparé pour les émissions ? Je dirais Renée Germain, elle sait TOUT sur le showbiz
  • est le plus drôle ? Ils sont tous drôles à leur façon ! Impossible de choisir
  • est la personne avec qui tu t’entends le mieux ? On a une super chimie de gang ! Je les aime, aucune grosse tête, aucun gros ego. Mais, entre Atémiens, on connecte. Je dirais Keven Aubut.
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